Grâce à l’essor en cours et à venir des énergies renouvelables, Madame la ministre suédoise du développement durable, vient de présenter un programme qui indique de façon crédible comment son pays va se libérer avant 2020 de sa dépendance au pétrole.
Grâce à l’essor en cours et à venir des énergies renouvelables, Madame la ministre suédoise du développement durable, vient de présenter un programme qui indique de façon crédible comment son pays va se libérer avant 2020 de sa dépendance au pétrole. Compte tenu des pollutions engendrées par les fuel, essences et gas-oil, compte tenu de la persistance de prix du pétrole particulièrement élevés, compte tenu de la diminution des réserves mondiales de carburants fossiles et compte tenu des conséquences possibles de probables changements climatiques, la Suède est un des pays qui a le mieux compris la nécessité de se libérer de sa dépendance pétrolière. Tandis que d’autres, tels la France, se limitent à, essentiellement, des déclarations d’intention suivies de peu d’effets, la Suède a déjà plus du tiers de son énergie qui est issue de l’addition de ses énergies renouvelables, (ce qui est un des meilleurs rangs mondiaux en compagnie de l’Islande, l’Espagne, l’Allemagne et le Danemark) et. s’est fixé des objectifs encore beaucoup plus écologiques assortis d’un échéancier aussi précis que réalisable. Ainsi, Stockholm souhaite créer les conditions nécessaires pour stopper sa dépendance à l’égard des combustibles fossiles avant 2020. Pour cela la ministre suédoise du développement durable, Mona Sahlin, a présenté , un programme basé sur une deuxième grande étape du développement des énergies renouvelables non seulement de celles qui produisent déjà l’essentiel de ce tiers d’énergie nationale (biomasse et hydraulique) mais aussi en déployant l’ énorme potentiel de la géothermie, de l’éolien et du solaire.
Le gouvernement suédois souhaite accélérer cette tendance plus spécifiquement dans les domaines de l’habitat et des transports. Selon la ministre, il est inacceptable que beaucoup de propriétaires dépendent du pétrole pour leur chauffage et soient ainsi gravement pénalisés par l’augmentation des prix du pétrole. Elle prévoit donc un allégement fiscal pour aider les propriétaires à se convertir aux énergies renouvelables. Estimant que les institutions publiques doivent montrer l’exemple, il est prévu que ces aides soient également profitables aux collectivités pour les bibliothèques, les piscines ou encore les hôpitaux.
Au niveau des transports, la ministre estime que la rupture de la dépendance à l’égard du pétrole dans le secteur de transport sera un grand défi et le gouvernement a donc une politique ambitieuse pour augmenter le pourcentage des carburants renouvelables. Il est notamment prévu d’augmenter l’offre des voitures propres et d’en inciter l’achat par des carburants renouvelables bon marché, une absence de taxe et la gratuité des parkings et des péages urbains comme celui installé à Stockholm pour ces véhicules propres. La Suède exerce aussi une amicale mais ferme pression sur l’ Union Européenne pour permettre un mélange plus élevé d’éthanol dans l’essence, une mesure qui aurait rapidement un grand effet positif, explique la ministre en rappelant que le rajustement du secteur de transport exige des efforts internationaux et nationaux avec de larges contributions des chercheurs, de l’industrie, des utilisateurs et de l’état
Les autorités suédoises ont décidé également de relancer la recherche et le développement dans le domaine de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Ce budget de recherche va augmenter pour atteindre 87,5 millions d’euro par an.
Des travaux de recherche-développement particulièrement intéressants sont en cours en matière de biocombustibles, concernant notamment les techniques de gazéification pour les combustibles bois et les liqueurs noires dans l’industrie des pâtes et papiers, les technologies de production de biocarburants et les techniques d’incinération à petite échelle visant à minimiser les émissions de substance dangereuse.
Pour mener à bien ce programme, a été créé un comité pluraliste, composé d’industriels, d’universitaires, d’agriculteurs, de constructeurs automobiles et de fonctionnaires. Selon la ministre du développement durable, la Suède a la chance d’être un modèle international et un acteur incontournable pour les solutions de rechange. Mais ceci exige des investissements conscients et non une politique réactionnaire qui obstrue la transition aux sources énergétiques alternatives.
Avec ses 9 millions d’habitants, la Suède est persuadée que la rupture de sa dépendance à l’égard du pétrole lui ouvrira de nombreuses occasions de renforcer sa compétitivité et son développement technologique.
D’ici 2020, aucune maison n’aura besoin de pétrole pour son chauffage et aucun automobiliste ne sera obligé d’utiliser de l’essence comme unique option. D’ici là il y aura toujours de meilleures sources d’énergie que le pétrole, promet madame la ministre.
Grâce à l’essor en cours et à venir des énergies renouvelables, Madame la ministre suédoise du développement durable, vient de présenter un programme qui indique de façon crédible comment son pays va se libérer avant 2020 de sa dépendance au pétrole. Compte tenu des pollutions engendrées par les fuel, essences et gas-oil, compte tenu de la persistance de prix du pétrole particulièrement élevés, compte tenu de la diminution des réserves mondiales de carburants fossiles et compte tenu des conséquences possibles de probables changements climatiques, la Suède est un des pays qui a le mieux compris la nécessité de se libérer de sa dépendance pétrolière. Tandis que d’autres, tels la France, se limitent à, essentiellement, des déclarations d’intention suivies de peu d’effets, la Suède a déjà plus du tiers de son énergie qui est issue de l’addition de ses énergies renouvelables, (ce qui est un des meilleurs rangs mondiaux en compagnie de l’Islande, l’Espagne, l’Allemagne et le Danemark) et. s’est fixé des objectifs encore beaucoup plus écologiques assortis d’un échéancier aussi précis que réalisable. Ainsi, Stockholm souhaite créer les conditions nécessaires pour stopper sa dépendance à l’égard des combustibles fossiles avant 2020. Pour cela la ministre suédoise du développement durable, Mona Sahlin, a présenté , un programme basé sur une deuxième grande étape du développement des énergies renouvelables non seulement de celles qui produisent déjà l’essentiel de ce tiers d’énergie nationale (biomasse et hydraulique) mais aussi en déployant l’ énorme potentiel de la géothermie, de l’éolien et du solaire.
Le gouvernement suédois souhaite accélérer cette tendance plus spécifiquement dans les domaines de l’habitat et des transports. Selon la ministre, il est inacceptable que beaucoup de propriétaires dépendent du pétrole pour leur chauffage et soient ainsi gravement pénalisés par l’augmentation des prix du pétrole. Elle prévoit donc un allégement fiscal pour aider les propriétaires à se convertir aux énergies renouvelables. Estimant que les institutions publiques doivent montrer l’exemple, il est prévu que ces aides soient également profitables aux collectivités pour les bibliothèques, les piscines ou encore les hôpitaux.
Au niveau des transports, la ministre estime que la rupture de la dépendance à l’égard du pétrole dans le secteur de transport sera un grand défi et le gouvernement a donc une politique ambitieuse pour augmenter le pourcentage des carburants renouvelables. Il est notamment prévu d’augmenter l’offre des voitures propres et d’en inciter l’achat par des carburants renouvelables bon marché, une absence de taxe et la gratuité des parkings et des péages urbains comme celui installé à Stockholm pour ces véhicules propres. La Suède exerce aussi une amicale mais ferme pression sur l’ Union Européenne pour permettre un mélange plus élevé d’éthanol dans l’essence, une mesure qui aurait rapidement un grand effet positif, explique la ministre en rappelant que le rajustement du secteur de transport exige des efforts internationaux et nationaux avec de larges contributions des chercheurs, de l’industrie, des utilisateurs et de l’état
Les autorités suédoises ont décidé également de relancer la recherche et le développement dans le domaine de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Ce budget de recherche va augmenter pour atteindre 87,5 millions d’euro par an.
Des travaux de recherche-développement particulièrement intéressants sont en cours en matière de biocombustibles, concernant notamment les techniques de gazéification pour les combustibles bois et les liqueurs noires dans l’industrie des pâtes et papiers, les technologies de production de biocarburants et les techniques d’incinération à petite échelle visant à minimiser les émissions de substance dangereuse.
Pour mener à bien ce programme, a été créé un comité pluraliste, composé d’industriels, d’universitaires, d’agriculteurs, de constructeurs automobiles et de fonctionnaires. Selon la ministre du développement durable, la Suède a la chance d’être un modèle international et un acteur incontournable pour les solutions de rechange. Mais ceci exige des investissements conscients et non une politique réactionnaire qui obstrue la transition aux sources énergétiques alternatives.
Avec ses 9 millions d’habitants, la Suède est persuadée que la rupture de sa dépendance à l’égard du pétrole lui ouvrira de nombreuses occasions de renforcer sa compétitivité et son développement technologique.
D’ici 2020, aucune maison n’aura besoin de pétrole pour son chauffage et aucun automobiliste ne sera obligé d’utiliser de l’essence comme unique option. D’ici là il y aura toujours de meilleures sources d’énergie que le pétrole, promet madame la ministre.

Grâce à l’essor en cours et à venir des énergies renouvelables, Madame la ministre suédoise du développement durable, vient de présenter un programme qui indique de façon crédible comment son pays va se libérer avant 2020 de sa dépendance au pétrole. Compte tenu des pollutions engendrées par les fuel, essences et gas-oil, compte tenu de la persistance de prix du pétrole particulièrement élevés, compte tenu de la diminution des réserves mondiales de carburants fossiles et compte tenu des conséquences possibles de probables changements climatiques, la Suède est un des pays qui a le mieux compris la nécessité de se libérer de sa dépendance pétrolière. Tandis que d’autres, tels la France, se limitent à, essentiellement, des déclarations d’intention suivies de peu d’effets, la Suède a déjà plus du tiers de son énergie qui est issue de l’addition de ses énergies renouvelables, (ce qui est un des meilleurs rangs mondiaux en compagnie de l’Islande, l’Espagne, l’Allemagne et le Danemark) et. s’est fixé des objectifs encore beaucoup plus écologiques assortis d’un échéancier aussi précis que réalisable. Ainsi, Stockholm souhaite créer les conditions nécessaires pour stopper sa dépendance à l’égard des combustibles fossiles avant 2020. Pour cela la ministre suédoise du développement durable, Mona Sahlin, a présenté , un programme basé sur une deuxième grande étape du développement des énergies renouvelables non seulement de celles qui produisent déjà l’essentiel de ce tiers d’énergie nationale (biomasse et hydraulique) mais aussi en déployant l’ énorme potentiel de la géothermie, de l’éolien et du solaire.
Le gouvernement suédois souhaite accélérer cette tendance plus spécifiquement dans les domaines de l’habitat et des transports. Selon la ministre, il est inacceptable que beaucoup de propriétaires dépendent du pétrole pour leur chauffage et soient ainsi gravement pénalisés par l’augmentation des prix du pétrole. Elle prévoit donc un allégement fiscal pour aider les propriétaires à se convertir aux énergies renouvelables. Estimant que les institutions publiques doivent montrer l’exemple, il est prévu que ces aides soient également profitables aux collectivités pour les bibliothèques, les piscines ou encore les hôpitaux.
Au niveau des transports, la ministre estime que la rupture de la dépendance à l’égard du pétrole dans le secteur de transport sera un grand défi et le gouvernement a donc une politique ambitieuse pour augmenter le pourcentage des carburants renouvelables. Il est notamment prévu d’augmenter l’offre des voitures propres et d’en inciter l’achat par des carburants renouvelables bon marché, une absence de taxe et la gratuité des parkings et des péages urbains comme celui installé à Stockholm pour ces véhicules propres. La Suède exerce aussi une amicale mais ferme pression sur l’ Union Européenne pour permettre un mélange plus élevé d’éthanol dans l’essence, une mesure qui aurait rapidement un grand effet positif, explique la ministre en rappelant que le rajustement du secteur de transport exige des efforts internationaux et nationaux avec de larges contributions des chercheurs, de l’industrie, des utilisateurs et de l’état
Les autorités suédoises ont décidé également de relancer la recherche et le développement dans le domaine de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Ce budget de recherche va augmenter pour atteindre 87,5 millions d’euro par an.
Des travaux de recherche-développement particulièrement intéressants sont en cours en matière de biocombustibles, concernant notamment les techniques de gazéification pour les combustibles bois et les liqueurs noires dans l’industrie des pâtes et papiers, les technologies de production de biocarburants et les techniques d’incinération à petite échelle visant à minimiser les émissions de substance dangereuse.
Pour mener à bien ce programme, a été créé un comité pluraliste, composé d’industriels, d’universitaires, d’agriculteurs, de constructeurs automobiles et de fonctionnaires. Selon la ministre du développement durable, la Suède a la chance d’être un modèle international et un acteur incontournable pour les solutions de rechange. Mais ceci exige des investissements conscients et non une politique réactionnaire qui obstrue la transition aux sources énergétiques alternatives.
Avec ses 9 millions d’habitants, la Suède est persuadée que la rupture de sa dépendance à l’égard du pétrole lui ouvrira de nombreuses occasions de renforcer sa compétitivité et son développement technologique.
D’ici 2020, aucune maison n’aura besoin de pétrole pour son chauffage et aucun automobiliste ne sera obligé d’utiliser de l’essence comme unique option. D’ici là il y aura toujours de meilleures sources d’énergie que le pétrole, promet madame la ministre.
